LA COULEUR CHEZ BACCARAT

AU COEUR DE LA CRISTALLERIE BACCARAT :

1839 : une date clef et une première pour Baccarat. La Manufacture innove et met au point les premiers cristaux colorés qui lui valent une médaille d’or à l’Exposition Nationale des Produits de l’Industrie Française.
En 1841, l’ingénieur François-Eugène de Fontenay met en place la régulation des durées de fusion et d’affinage du cristal ainsi que des innovations technologiques décisives pour la coloration du cristal.

En 1844, des cristaux colorés dans la masse imitant la lave rouge, la lave noire, ou encore la malachite sont réalisés. La palette de la Manufacture s’étoffe au cours du XIXe siècle pour mieux se décliner en nuances de rouge, bleu, jaune, vert et noir. Vers 1920, le noir est très prisé et cette couleur est travaillée notamment pour les flacons de parfum. Les bijoux, dans les années 1990, appellent une nouvelle sophistication et incitent le cristal Baccarat à développer des techniques de pointe. Avec notamment les traitements (irisation, effet mordoré ou scarabée…) qui personnalisent sa gamme de coloris. En 2002, Plume, un lustre signé Savinel & Rozé affiche des papilles de toutes les couleurs.

lustre-plume-baccarat

Un an plus tard, le lustre Zénith noir, par Philippe Starck bouscule les tendances, relance la mode du lustre et remet le cristal noir au goût du jour. Midnight, bleu nuit profond, reste à ce jour la dernière création de Baccarat dans le domaine de la couleur.

Lustre-zenith-noir-Baccarat.jpg

Les experts de la manufacture Baccarat au service de la couleur :

Valider des formules chimiques qui répondent à des exigences précises en termes de propriétés physiques, thermiques ou colorimétriques, est une des fonctions permanentes du laboratoire interne à la maison que dirige Jean-Jacques Mesnil. Les optimiser aussi. C’est ici que sont réalisés les différents tests qui vont anticiper et analyser l’évolution des produits Baccarat dans le temps.

Et surtout, le laboratoire veille à la définition des formules colorées et non colorées, qui ne sont pas toujours les mêmes, selon qu’elles seront utilisées dans le four à bassin ou le four à pot. Pour le rouge rubis, par exemple, trois formules différentes sont utilisées selon les propriétés du verre. Pour un verre « mince » la composition du rouge ne sera pas la même que celle préconisée pour des objets de décoration ou pour un verre doublé.

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