collection lampe tip Galle

LES LAMPES TIP GALLÉ ART NOUVEAU

À la recherche d'une ambiance chaude et feutrée, découvrez les lampes champignon en pâte de verre. Symbolisant la période Art nouveau, les décors et inspirations reprennent les idées d'Émile Gallé, génie des arts décoratifs.

Retour au coeur de l'Art nouveau et la Belle Epoque :

Comment ne pas évoquer cette insouciance typique de la Belle Epoque. Ces lampes Tip Gallé sont le symbole d’une période faste pour la verrerie française. 

Dès les années 1890, l’Art nouveau s’impose dans tous les domaines de la société : l’architecture, la décoration, la verrerie d’art, la réclame. L’Art nouveau est un art officiel, et l’un de ses maîtres sera Émile Gallé. Il représentera la nature comme peu l’ont fait. C’est l’époque d’un foisonnement décoratif, c’est l’amour de la faune, de la flore, mais aussi de la féminité.

La croissance économique est folle, les avancés sociales importantes, les grandes découvertes poussent à la consommation. Émile Gallé profitera pleinement de cet engouement, tout comme les frères Daum à Nancy. D’ailleurs, Daum sera le premier à habiller le verre de lumière. Les lampes signées Gallé et Daum s’échangent aujourd’hui à prix d’or.

L’Exposition universelle de 1900 marquera l’apogée du mouvement, tout comme celui des verreries d’art Lorraine à l’image des frères Vessiere.

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Lampe-Gallé-Typ-florale

La fabrication des lampes Tip Gallé :

Technique du verre gravé à l’acide. Le verre multicouche, travail à chaud, est une superposition par cueillage successif de couches de verre de couleurs différentes. Généralement, les décors des pièces exigent des doublés ou des triplés, plus rarement quatre ou cinq couches de verre.

Le travail des lampes Tip Gallé est complexe et demande des verriers qualifiés.

Les différents verres que l’on applique les uns sur les autres doivent avoir les mêmes coefficients de dilatation et d’élasticité, afin de prévenir toute rupture soit pendant le refroidissement, soit pendant le travail du verre à froid. Ce dernier point devient très difficile à réaliser lorsqu’on superpose jusqu’à trois et quatre couches de verres différents.

Le coefficient de dilatation des différentes couches colorées, l’épaisseur identique demandée à chaque couche de verre sont autant de facteurs à dominer absolument pour éviter la destruction de la pièce.

Il faut souvent beaucoup d’essais et de tâtonnements pour arriver à un résultat satisfaisant.

Le travail à l’acide se déroule de la façon suivante. Dans un premier temps, l’artiste fait le dessin du décor. Ce dessin devient ensuite un motif décoratif qui est appliqué sur la pièce afin de reproduire l’ornementation.

A l’aide d’un vernis, l’ouvrier recouvre les parties de la pièce à protéger de l’attaque de l’acide. La pièce peut ensuite être travaillée de différentes façons, au pinceau ou plongée dans un bain.

Le graveur peut aussi avoir recours à de petites roues fixes recouvertes d’un abrasif (généralement de la poussière de diamant), le graveur dégage le motif souhaité (soit en creux : intaille, soit en relief : camée). Ce type de gravure permet également les effets de martelage (obtenus par l’enlèvement de petites facettes de verre).

lampe tip galle art nouveau
Lampe Tip Gallé, disponible sur Vessiere Cristaux
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